Informations pratiques

Enquête sur l'emploi, le chômage et l'inactivité

L’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (Insee) effectue depuis de nombreuses années, sur toute l'année, une importante enquête sur l’emploi, le chômage et l’inactivité.
 
Cette enquête permet de déterminer combien de personnes ont un emploi, sont au chômage ou ne travaillent pas (étudiants, retraités,...). Mettant en oeuvre des critères définis par le Bureau International du Travail, elle est la seule source permettant des comparaisons internationales. Elle fournit également des données originales sur les professions, l'activité des femmes ou des jeunes, les conditions d'emploi ou la formation continue.
 
A cet effet, tous les trimestres, 73 000 logements, tirés au hasard sur l'ensemble du territoire, sont interrogés. Ils sont enquêtés six trimestres consécutifs : les premières et dernières enquêtes se feront par visite au domicile des enquêtés, les enquêtes intermédiaires par téléphone. La participation à cette enquête est fondamentale car elle détermine la qualité des résultats.
 
Un(e) enquêteur(trice) de l'INSEE prendra contact avec les enquêtés au cours du troisième trimestre 2018/ Il (elle) sera muni(e) d'une carte officielle l'accréditant.
 
Les réponses resteront strictement confidentielles. Elles ne serviront qu'à l'établissement de statistiques; la loi en fait la plus stricte obligation.
 

Bilan de la qualité des eaux distribuées en région Centre-Val de Loire - Année 2018

Ce bilan montre que l’eau distribuée dans la région est de qualité satisfaisante avec toutefois des disparités géographiques. Ainsi, les problèmes de qualité liés aux nitrates, mais également aux perchlorates et au sélénium, affectent majoritairement le sud-est du département d’Eure-et-Loir ainsi que le nord du département du Loiret. Cette synthèse confirme la tendance à l’amélioration de la qualité de l’eau distribuée observée globalement depuis 10 ans pour les nitrates. Il convient toutefois de souligner que les améliorations sont souvent liées à la mise en place de mesures curatives (dilution, traitement, changement de ressources…), et qu’elles ne résultent pas, sauf exception, d’une meilleure qualité des eaux souterraines. Concernant les pesticides, la recherche dans l’eau, depuis le début de l’année 2018, de nouvelles molécules, issues notamment de la dégradation du métolachlore et du métazachlore (herbicides), a entraîné une hausse sensible des non conformités par rapport au bilan de l’année 2017. Ces dépassements n’ont toutefois pas nécessité la mise en place de restriction de l’utilisation de l’eau pour les usages alimentaires, conformément aux préconisations de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).

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